Accueil ATP ATP - Rome

Casper Ruud sur Jannik Sinner : « J’entends beau­coup de gens dire qu’il est un peu trop robo­tique. Franchement, c’est tout simple­ment un exploit de parvenir à donner l’impression qu’un sport qui n’a rien de simple est en fait facile et naturel »

1869

Au micro de Ziggo Sport à Rome, où il va affronter Lorenzo Musetti en huitièmes de finale après avoir battu Jiri Lehecka (6−3, 6–4), Casper Ruud a a livré un hommage appuyé à Jannik Sinner, vain­queur des quatre derniers Masters 1000 et désor­mais sur une série de 24 victoires consécutives 

« Je l’ai affronté l’année dernière à Rome et je me souviens déjà avoir dit très ouver­te­ment à ce moment‐là que j’avais été témoin d’un niveau de jeu incroyable. Je vois beau­coup de gens dire qu’il est un peu trop robo­tique. Quand on réalise à quel point le tennis est diffi­cile, le fait de pouvoir donner l’impression que c’est méca­nique montre à quel point on est bon. Franchement, c’est tout simple­ment un exploit de parvenir à donner l’impression qu’un sport qui n’a rien de simple est en fait facile et naturel, comme il le fait : c’est tout simple­ment impres­sion­nant, et tous les autres joueurs ont désor­mais les yeux rivés sur lui. Plus il gagne, plus il devient une cible de choix. Mais il continue à en mettre plein la vue et à battre tout le monde ; c’est donc incroyable et plutôt inspi­rant de voir ce qu’il accom­plit ces derniers temps. »

À Rome et à Roland‐Garros, où son rival Carlos Alcaraz ne se rendra pas cette année en raison de sa bles­sure au poignet, Jannik Sinner a l’oc­ca­sion d’aller cher­cher les deux grands titres qui manquent à son palmarès. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.