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Darren Cahill, co‐entraîneur de Sinner : « Jannik n’est pas du tout un robot, mais il possède un ordi­na­teur interne qui fonc­tionne en permanence »

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En marge du Masters 1000 de Rome, où Jannik Sinner tente de décro­cher le dernier Masters 1000 manquant à son palmarès, son entraî­neur Darren Cahill a accordé une inter­view à La Gazzetta dello Sport. Le coach austra­lien, qui travaille aux côtés de Simone Vagnozzi, est revenu sur le surnom de « robot » souvent attribué au numéro 1 mondial.

Question : « On dit de lui qu’il est un robot. Est‐ce vrai­ment le cas ?« 
Darren Cahill : « Pas du tout. Il y a une partie de lui qui aime le danger et que l’on ne voit pas beau­coup sur le terrain, car quand il est en match, il a cet ordi­na­teur interne qui fonc­tionne en perma­nence et il y a une certaine assu­rance dans sa façon de jouer. Il calcule les proba­bi­lités de gagner le point en choi­sis­sant un coup moins risqué, et c’est la carac­té­ris­tique d’un joueur gagnant. Dans la vie, en revanche, ce n’est pas tout à fait ça. Il aime la course auto­mo­bile, la vitesse. Il aime l’adrénaline. Mais ces deux facettes s’unissent en un seul joueur, incroya­ble­ment profes­sionnel : entraî­ne­ment, alimen­ta­tion, repos, il essaie d’entrer sur le court à chaque fois avec l’objectif de progresser et de s’améliorer. C’est pour cela qu’il est un champion ».

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.