En marge du Masters 1000 de Rome, où Jannik Sinner tente de décrocher le dernier Masters 1000 manquant à son palmarès, son entraîneur Darren Cahill a accordé une interview à La Gazzetta dello Sport. Le coach australien, qui travaille aux côtés de Simone Vagnozzi, est revenu sur le surnom de « robot » souvent attribué au numéro 1 mondial.
Question : « On dit de lui qu’il est un robot. Est‐ce vraiment le cas ?«
Darren Cahill : « Pas du tout. Il y a une partie de lui qui aime le danger et que l’on ne voit pas beaucoup sur le terrain, car quand il est en match, il a cet ordinateur interne qui fonctionne en permanence et il y a une certaine assurance dans sa façon de jouer. Il calcule les probabilités de gagner le point en choisissant un coup moins risqué, et c’est la caractéristique d’un joueur gagnant. Dans la vie, en revanche, ce n’est pas tout à fait ça. Il aime la course automobile, la vitesse. Il aime l’adrénaline. Mais ces deux facettes s’unissent en un seul joueur, incroyablement professionnel : entraînement, alimentation, repos, il essaie d’entrer sur le court à chaque fois avec l’objectif de progresser et de s’améliorer. C’est pour cela qu’il est un champion ».
Publié le lundi 11 mai 2026 à 12:50



