Marion Bartoli : « Arthur Fils est plus sujet aux bles­sures qu’un Jannik Sinner, qui a un tennis diffé­rent, mais Carlos Alcaraz a aussi enchaîné les pépins sur le plan musculaire »

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S’il a posté un message rassu­rant deux jours après son abandon au deuxième tour du Masters 1000 de Rome, Arthur Fils s’est sans doute fait une grosse frayeur à deux semaines de Roland‐Garros (24 mai au 7 juin). 

Dans le Super Moscato Show sur RMC, Marion Bartoli s’est exprimée sur le physique jugé parfois « fragile » du Français, blessé au dos pendant de nombreux mois avant son retour toni­truant depuis le mois de février.

« Arthur a un tennis diffé­rent, pas comme Sinner qui est plus dans un tennis en flui­dité, en traversée de balle. Arthur a besoin de beau­coup d’énergie, donc oui, il est plus sujet aux bles­sures. Alcaraz a aussi enchaîné les bles­sures sur le plan muscu­laire, il a fait des crampes notam­ment à l’Open d’Australie, ça ne l’a pas empêché de gagner le tournoi, idem à Roland‐Garros contre Djokovic et derrière, il enfile les Grands Chelems comme des perles. Pour nous, Français, avoir un joueur à ce niveau‐là, capable de chal­lenger les meilleurs et d’être top 5 à la Race, c’est génial », a estimé la lauréate de Wimbledon 2013. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.