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Sam Querrey sur les menaces de Sinner et Sabalenka : « Si tous les joueurs du top 200 ne s’unissent pas pour dire : ‘Nous ne joue­rons pas ce tournoi’, il ne se passera rien »

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Tennis - Wimbledon 2022 -

La tension est montée d’un cran entre les prin­ci­paux joueurs des circuits ATP et WTA, parmi lesquels Jannik Sinner, Carlos Alcaraz, Alexander Zverev, Aryna Sabalenka, Coco Gauff et Iga Swiatek, et les orga­ni­sa­teurs des tour­nois du Grand Chelem. 

Quelques jours après un commu­niqué commun des joueurs récla­mant une part plus impor­tantes des revenus, notam­ment venant de Roland‐Garros, les numéros 1 mondiaux, Jannik Sinner et Aryna Sabalenka, inter­rogés à ce sujet en confé­rence de presse à Rome, n’ont pas écarté la possi­bi­lité d’un boycott du Grand Chelem pari­sien en cas d’échec des négo­cia­tions.

Dans le dernier épisode du podcast « Nothing Major », dont les propos sont relayés par The Tennis Gazette, l’ex‐11e joueur mondial Sam Querrey a estimé qu’un véri­table mouve­ment collectif serait indis­pen­sable pour faire bouger les lignes.

« En fin de compte, si les joueurs ne sont pas tous sur la même longueur d’onde, rien ne se passera. Il faut rallier tous les joueurs classés entre la 1re et la 200e place, et ils doivent tous se mettre d’accord pour dire : ‘Nous ne joue­rons pas Roland‐Garros, ou n’importe quel autre tournoi’, s’ils veulent réel­le­ment provo­quer un chan­ge­ment. Ça ne peut pas se limiter aux meilleurs joueurs. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.