Andrey Rublev sur Jannik Sinner : « Que faut‐il faire pour le battre ? Carlos Alcaraz l’a battu plusieurs fois. Mais c’est vrai qu’ils sont tous les deux au‐dessus du lot »

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De passage en confé­rence de presse après sa défaite contre Jannik Sinner en quarts de finale du Masters 1000 de Rome, Andrey Rublev, après avoir fait un peu d’hu­mour, a refusé de céder à la rési­gna­tion malgré l’im­mense diffi­culté de la tâche. Extraits.

Q. Est‐ce égale­ment diffi­cile d’un point de vue psycho­lo­gique ? Vous vous dites : « Encore une fois, je ne vais pas réussir à le battre » ?
ANDREY RUBLEV : Non, je ne pensais pas ça. Je me battais simple­ment, je faisais tout ce que je pouvais pour voir ce qui allait se passer. Oui, il faut beau­coup d’ef­forts et de concen­tra­tion pour main­tenir ce niveau. Dans certains matchs, on rate peut‐être une balle sur le premier coup, puis l’ad­ver­saire la rate aussi, et c’est 15 partout. Ici, on rate une balle, c’est 0–15, puis le retour arrive en profon­deur. Si on ne joue pas bien cette balle, c’est 0–30. C’est ça la différence.

Q. Que faudra‐t‐il pour le battre ? Que quel­qu’un joue un match parfait ?
ANDREY RUBLEV : On verra bien. Alcaraz l’a battu plusieurs fois. C’est vrai qu’ils sont tous les deux au‐dessus des autres joueurs. Alors on verra bien. L’année n’est pas encore terminée. De plus en plus de joueurs arrivent, alors on verra bien.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.