De passage en conférence de presse après sa défaite contre Jannik Sinner en quarts de finale du Masters 1000 de Rome, Andrey Rublev, après avoir fait un peu d’humour, a refusé de céder à la résignation malgré l’immense difficulté de la tâche. Extraits.
Q. Est‐ce également difficile d’un point de vue psychologique ? Vous vous dites : « Encore une fois, je ne vais pas réussir à le battre » ?
ANDREY RUBLEV : Non, je ne pensais pas ça. Je me battais simplement, je faisais tout ce que je pouvais pour voir ce qui allait se passer. Oui, il faut beaucoup d’efforts et de concentration pour maintenir ce niveau. Dans certains matchs, on rate peut‐être une balle sur le premier coup, puis l’adversaire la rate aussi, et c’est 15 partout. Ici, on rate une balle, c’est 0–15, puis le retour arrive en profondeur. Si on ne joue pas bien cette balle, c’est 0–30. C’est ça la différence.
Q. Que faudra‐t‐il pour le battre ? Que quelqu’un joue un match parfait ?
ANDREY RUBLEV : On verra bien. Alcaraz l’a battu plusieurs fois. C’est vrai qu’ils sont tous les deux au‐dessus des autres joueurs. Alors on verra bien. L’année n’est pas encore terminée. De plus en plus de joueurs arrivent, alors on verra bien.
Publié le vendredi 15 mai 2026 à 14:14



