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La décla­ra­tion presque inquié­tante d’Iga Swiatek après sa défaite contre Elina Svitolina : « Ce n’est pas quelque chose d’évident et qui devrait être consi­déré comme acquis »

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Ce n’est un secret pour personne qu’Iga Swiatek a traversé des moments très compli­qués ces derniers mois, sur et dehors du court, notam­ment suite à l’af­faire de son contrôle anti­do­page positif à la trimé­ta­zi­dine en novembre 2024.

Si l’en­quête a rapi­de­ment démontré que ce test positif résul­tait d’une conta­mi­na­tion à un médi­ca­ment en vente libre, la Polonaise, fina­le­ment suspendue qu’un petit mois, avait fait part d’une forme de dépres­sion suite à cette information.

Depuis cette période, elle n’a d’ailleurs remporté que trois titres avec, certes, un tournoi du Grand Chelem (Wimbledon 2025). Mais c’est un peu comme si quelque s’était cassé dans le jeu et l’at­ti­tude de l’ac­tuelle 4e mondiale.

Et sa décla­ra­tion après sa défaite face à Elina Svitolina en demi‐finales du WTA 1000 de Rome ne trompe pas quand elle évoque de manière incer­taine la notion de plaisir. Si, dans le fond, Iga n’a pas tort, ses propos ne ressemblent pas vrai­ment à une joueuse tota­le­ment épanouie. 

« Si je compare avec ce que je ressen­tais, par exemple, aux États‐Unis, Rome a été un pas en avant pour moi. Évidemment, j’en veux plus, mais je continue à prendre du plaisir à jouer au tennis. Et ce n’est pas quelque chose d’évident, ni qui devrait être consi­déré comme acquis. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.