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Coco Gauff veut changer le tennis : « Le système de comp­tage des points n’a aucun sens pour moi »

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Australian Open - Melbourne - 16�12025

Qualifiée en finale du WTA 1000 de Rome où elle affron­tera Elina Svitolina ce samedi, Coco Gauff a été inter­rogée en confé­rence de presse sur l’une des grande spéci­fi­cité du tennis : son système unique de comp­tage des points.

Une règle qui remonte évidem­ment au jeu de paume, l’an­cêtre du tennis. À l’époque, le terrain rectan­gu­laire était séparé par un filet en deux parties longues de 60 pieds (environ 18 mètres). Parallèlement à ce filet étaient tracées des lignes numé­ro­tées et distantes de 15 pieds : 15, 30 et 45. Après chaque échange, le joueur ayant gagné le point devait s’avancer sur la ligne suivante. Pour la petite histoire, la ligne 45, consi­dérée comme trop proche du filet, a été reculée de 5 pieds, ce qui a conduit au fameux 40. 

Visiblement au courant de ce détail concer­nant ce chan­ge­ment de 45 à 40 (voir la fin de sa décla­ra­tion), l’Américaine a estimé qu’il serait plus simple d’évo­luer vers un comp­tage clas­sique et progressif. Même si la tradi­tion en pren­drait un sacré coup. Extraits. 

Q. Au vu des matchs complè­te­ment fous que vous avez disputés ici cette semaine, vous arrive‐t‐il de réflé­chir à quel point le système de comp­tage des points au tennis est unique ? Y a‑t‐il quelque chose que vous aime­riez changer à ce sujet ?
COCO GAUFF : Oui, c’est parfois très brutal, mais parfois aussi très favo­rable. Je pense que ce qui rend notre sport unique, c’est litté­ra­le­ment le fait que rien n’est joué tant que le match n’est pas terminé. S’il y a quelque chose que je chan­ge­rais dans le système de comp­tage des points ? Peut‐être la façon dont les jeux se jouent à 15–0, 30–0. Ça n’a aucun sens pour moi. C’est telle­ment diffi­cile à expli­quer aux gens. C’est 15–30, mais ça va jusqu’à 40. Pourquoi ? Pourquoi ne pas être dans une situa­tion de 1–0 ou 1–1. Au moins, qu’on aille par paliers. Ça devrait être 45, pas 40.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.