Qualifiée en finale du WTA 1000 de Rome où elle affrontera Elina Svitolina ce samedi, Coco Gauff a été interrogée en conférence de presse sur l’une des grande spécificité du tennis : son système unique de comptage des points.
Une règle qui remonte évidemment au jeu de paume, l’ancêtre du tennis. À l’époque, le terrain rectangulaire était séparé par un filet en deux parties longues de 60 pieds (environ 18 mètres). Parallèlement à ce filet étaient tracées des lignes numérotées et distantes de 15 pieds : 15, 30 et 45. Après chaque échange, le joueur ayant gagné le point devait s’avancer sur la ligne suivante. Pour la petite histoire, la ligne 45, considérée comme trop proche du filet, a été reculée de 5 pieds, ce qui a conduit au fameux 40.
Visiblement au courant de ce détail concernant ce changement de 45 à 40 (voir la fin de sa déclaration), l’Américaine a estimé qu’il serait plus simple d’évoluer vers un comptage classique et progressif. Même si la tradition en prendrait un sacré coup. Extraits.
Coco’s got notes on the tennis scoring system 😂#IBI26 pic.twitter.com/ZuIXhuT4PT
— Tennis Channel (@TennisChannel) May 14, 2026
Q. Au vu des matchs complètement fous que vous avez disputés ici cette semaine, vous arrive‐t‐il de réfléchir à quel point le système de comptage des points au tennis est unique ? Y a‑t‐il quelque chose que vous aimeriez changer à ce sujet ?
COCO GAUFF : Oui, c’est parfois très brutal, mais parfois aussi très favorable. Je pense que ce qui rend notre sport unique, c’est littéralement le fait que rien n’est joué tant que le match n’est pas terminé. S’il y a quelque chose que je changerais dans le système de comptage des points ? Peut‐être la façon dont les jeux se jouent à 15–0, 30–0. Ça n’a aucun sens pour moi. C’est tellement difficile à expliquer aux gens. C’est 15–30, mais ça va jusqu’à 40. Pourquoi ? Pourquoi ne pas être dans une situation de 1–0 ou 1–1. Au moins, qu’on aille par paliers. Ça devrait être 45, pas 40.
Publié le samedi 16 mai 2026 à 09:46



