S’il n’avait pas encore remporté le Masters 1000 de Rome au moment de l’entretien avec nos confrères de L’Équipe Magazine, cela ne change pas grand chose tant l’Italien domine, avec Carlos Alcaraz, le tennis mondial depuis plus de deux ans.
Forcément interrogé sur sa fameuse défaite en finale de Roland‐Garros 2025 face à son grand rival après avoir eu trois balles de match de suite, l’actuel numéro 1 mondial a reconnu que la page avait été difficile à tourner, avant de lancer un message plutôt inquiétant pour ses futurs adversaires : il n’évolue pas encore à son meilleur niveau.
Voici un extrait de l’article.
« « Ce serait mentir de dire que ç’a été facile de tourner la page. J’essaye toujours de vite passer à autre chose, même quand je gagne. Et c’est comme ça que j’ai réussi à triompher à Wimbledon juste après. Mais j’en ai tiré de grandes leçons, de cette défaite à Paris. » Et une assu‐rance : celle d’être capable de « bien jouer sur terre battue ». Avant de le laisser entre les mains de Tanguy Sergheraert, le photographe, on demande à Sinner à quel point il pense être proche de la meilleure version de lui‐même. Il sourit. « Je ne crois pas qu’on puisse être à 100% de son potentiel à 24 ans. J’ambitionne d’y être dans quelques années. » Et ça ressemblerait à quoi, alors, la meilleure version de Jannik Sinner ? « Un joueur qui sert très bien. Agressif tout en étant capable de lire chaque situation. Mais je n’ai pas le pouvoir de prédire l’avenir. » Ouf, il est humain. »
Publié le mardi 19 mai 2026 à 19:46



