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« À 39 ans, Federer était mal en point et Nadal avait déjà pris sa retraite. Djokovic, lui, rêve encore de remporter un autre Grand Chelem et vient de disputer la finale du dernier en date », salue José Moron

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Alors qu’il reste en quête d’un 25e titre du Grand Chelem et qu’il a enre­gistré contre Giovanni Mpetshi Perricard à Roland‐Garros une 77e victoire consé­cu­tive au premier tour des quatre tournoi majeurs, Novak Djokovic vient de fêter ses 39 ans. 

Il ne faut surtout pas bana­liser ce que le Serbe réalise à cet âge insiste le jour­na­liste espa­gnol José Moron, rédac­teur en chef de Punto de Break.

« Djokovic a envie de faire du bruit à Paris. Le Serbe a débuté Roland‐Garros par une victoire face à Mpetshi Perricard, prou­vant ainsi qu’il n’est pas venu pour faire de la figu­ra­tion. Il a 39 ans et le physique d’un homme de 30 ans. Agile et en pleine forme. Jugez par vous‐mêmes du niveau de Nole à son âge. À 39 ans, Federer était mal en point et Nadal avait déjà pris sa retraite. À 39 ans, Djokovic rêve encore de remporter un autre Grand Chelem et vient de disputer la finale du dernier en date. Tout à son honneur. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.