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Sabalenka, accusée d’hy­po­crisie avec ses colliers en diamants : « Je ne vois vrai­ment pas comment c’est possible faire le lien entre ces deux choses complè­te­ment différentes »

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En tant que numéro 1 mondiale, Aryna Sabalenka fait figure de cible facile pour certains fans et médias.

Quelques jours après avoir expliqué qu’elle était prête à boycotter les tour­nois du Grand Chelem pour forcer les orga­ni­sa­teurs de ces tour­nois majeurs à s’as­seoir à la table des négo­cia­tions concer­nant la redis­tri­bu­tions des revenus, la Biélorusse a été raillée sur les réseaux sociaux alors qu’elle portait des colliers en diamants lors de son entrée en lice mardi à Roland‐Garros. 

Accusée d’hy­po­crisie en étalant sa richesse alors qu’elle réclame dans le même temps plus d’argent, Aryna s’est défendue en confé­rence de presse. 

« Je ne vois vrai­ment pas comment c’est possible de faire le lien entre ces deux choses complè­te­ment diffé­rentes. Comme je l’ai déjà dit, les revenus, ça ne me concerne pas du tout. Il s’agit simple­ment de se battre pour les joueuses, les joueuses moins bien clas­sées qui ont vrai­ment du mal à survivre dans le monde du tennis. Donc ça n’a rien à voir avec moi si je me bats pour les revenus. Tout le monde sait que je m’en sors bien. C’est juste que nous nous battons pour obtenir un pour­cen­tage équi­table des recettes, et aussi pour les joueuses moins bien clas­sées, celles qui reviennent après des bles­sures, et pour que la prochaine géné­ra­tion puisse inté­grer le top 10 plus faci­le­ment. Donc ça ne me concerne pas personnellement. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.