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Novak Djokovic sur Gaël Monfils : « Désolé, il fallait que je le dise »

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S’il a rendu un vibrant hommage à Gaël Monfils, qui a disputé son dernier match à Roland‐Garros, le Serbe n’a toute­fois pas résisté à l’envie de glisser une petite plai­san­terie sur son bilan face au Français (vingt victoires à zéro), sans citer les chiffres, évidemment.

« Je lui ai dit, et je l’ai aussi dit aux autres lorsque je parlais de lui, que l’héritage qu’il lais­sera derrière lui, du moins pour moi et pour tous ceux qui le connaissent depuis long­temps, dépasse large­ment le tennis. C’est avant tout un être humain formi­dable, un gars excep­tionnel. Il a toujours le sourire, il dégage constam­ment des ondes posi­tives. Il a traversé des moments diffi­ciles au cours de sa carrière, avec les bles­sures et toutes les épreuves qui vont avec, mais il est toujours revenu. Et sur le court, c’est l’un des joueurs les plus athlé­tiques que l’on ait vus : ses glis­sades, sa défense, ses smashs ou encore ses amor­ties sont devenus sa signa­ture. Il va énor­mé­ment nous manquer. Honnêtement, c’était l’un de mes joueurs préférés à regarder, sans aucun doute, mais aussi l’un de mes adver­saires préférés à affronter. (Rires.) Désolé, il fallait que je le dise. C’est vrai­ment quelqu’un d’incroyable. C’est toujours un plaisir d’échanger avec lui, d’être à ses côtés. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.