Battu au super tie‐break par Moïse Kouame au deuxième tour de Roland‐Garros, (6−3, 7–5, 3–6, 2–6, 7–6[8], après 5h de jeu), le Paraguayen Daniel Vallejo n’a certes pas tari d’éloges à l’égard du Français de 17 ans.
Mais le 71e joueur mondial a également estimé que l’ambiance bouillante du court Suzanne‐Lenglen avait pesé lourd dans l’issue de la rencontre. Dans des propos relayés par L’Equipe, il regrette notamment le manque de réaction de l’arbitre face au soutien qu’il a jugé excessif du public tricolore.
« Honnêtement, je n’avais jamais vécu une ambiance pareille de toute ma vie. Après chaque point, il y avait une minute entière de cris et d’encouragements du public (…) Honnêtement, c’était très difficile de jouer contre le public. Sincèrement, c’est là que s’est faite la différence (…) On sait déjà comment est le public français. Je comprends qu’ils soutiennent leurs joueurs et qu’ils veulent les voir gagner. Mais c’est dommage que l’arbitre n’ait pas su contrôler la situation ni avoir davantage d’autorité pour calmer le public. Honnêtement, je pense que la situation a un peu débordé et l’arbitre n’a rien fait pour la changer. »
Publié le jeudi 28 mai 2026 à 21:36



