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Jannik Sinner, après son élimi­na­tion dès le 2e tour : « Il y a un côté positif à cette défaite »

1966

Invaincu lors de ses 30 derniers matchs et sacré cette saison à Indian Wells, Miami, Monte‐Carlo, Madrid et Rome, Jannik Sinner semblait intou­chable avant ce Roland‐Garros. Immense favori du tournoi en l’absence du double tenant du titre Carlos Alcaraz, le numéro 1 mondial a pour­tant sombré dès le deuxième tour. 

Programmé en première rota­tion sur le court Philippe‐Chatrier jeudi, à midi, face à l’Argentin Juan Manuel Cerundolo (56e mondial), l’Italien menait 6–3, 6–2, 5–1 avant de s’effondrer physi­que­ment, et de fina­le­ment s’incliner 3–6, 2–6, 7–5, 6–1, 6–1.

En confé­rence de presse, Sinner a donné quelques éléments d’ex­pli­ca­tion et s’est déjà projeté sur la suite de la saison. 

« J’essaie toujours de voir le côté positif. Si l’on regarde l’ensemble de la saison sur terre battue, c’était très bien. J’ai vrai­ment, vrai­ment, vrai­ment bien joué, en rempor­tant trois tour­nois d’affilée sur cette surface. En arri­vant ici, vu la manière dont je jouais, je me sentais très bien. Je frap­pais bien la balle, je me dépla­çais bien, et ce jeudi, ça ne s’est pas passé comme prévu. Je pense que plusieurs facteurs combinés ont provoqué ce résultat, mais encore une fois, ça peut arriver. J’ai main­te­nant besoin de temps pour analyser ce qui n’a pas fonc­tionné ici et retenir le positif : nous allons pouvoir bien nous entraîner avant Wimbledon. Ensuite, il y aura encore de grands rendez‐vous, comme Montréal, Cincinnati et l’US Open. Il reste encore beau­coup de tour­nois à jouer cette saison. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.