Quand une directrice de tournoi, en l’occurence Amélie Mauresmo, est interrogée sur un sujet sensible comme la programmation d’un numéro 1 mondial, en l’occurence Jannik Sinner, il faut parfois savoir lire entre les lignes.
Alors qu’on a appris par différentes sources que l’Italien aurait lui‐même demandé à jouer à 12 heures, lors de son élimination rocambolesque au 2e tour alors qu’il menait 6–3, 6–2, 5–1, Amélie n’a pas voulu confirmer et démentir cette information.
Mais les derniers mots prononcés lors de sa conférence de presse du jour sont relativement faciles à interpréter : Jannik Sinner était d’accord pour jouer à ce moment de la journée. Extraits.
Q. En Italie, cela a fait beaucoup parler de lui, le moment du match de Sinner. Pour les fans de longue date, bien sûr, tout était normal, mais pourriez‐vous essayer d’expliquer aux nouveaux fans, qui sont assez nombreux en Italie… si, par exemple, il y avait eu une demande de la part de Sinner ou de son équipe et que la décision venait d’être prise ?
AMÉLIE MAURESMO : D’accord. Je ne commente jamais les demandes de la télévision ou des joueurs. Je ne commente jamais vraiment cela.
Q. Pour les médias, c’est assez normal, mais les lecteurs en Italie sont…
AMÉLIE MAURESMO : Je ne sais pas trop comment expliquer ça.
Q. Par exemple, Iga a dit qu’elle avait demandé à jouer le matin, par exemple, et qu’elle était satisfaite.
AMÉLIE MAURESMO : Non, les joueuses peuvent parler de leurs demandes ou de ce qu’elles veulent. Elles sont libres de le faire. En tant qu’organisation du tournoi, nous n’allons pas en parler, qu’il s’agisse de la télévision ou des joueuses. Donc c’était un peu… Je ne sais pas comment expliquer pourquoi le match était à midi. Ça semblait juste bon pour tout le monde, le tournoi, tout le monde.
Publié le lundi 1 juin 2026 à 16:16



