Récemment de passage dans l’émission « Foot Fault » où il a été interrogé sur l’énorme défaillance de Jannik Sinner au deuxième tour de Roland‐Garros alors qu’il menait 6–3, 6–2, 5–1, Paolo Bertolucci, ancien 12e joueur mondial, a tenu à défendre son jeune compatriote avec des arguments qui se tiennent.
« Je n’aime pas jouer au médecin à 500 km de distance ; j’ai déjà lu des milliers de commentaires où chacun a donné son diagnostic. Il y en a qui sont pompistes, d’autres plombiers, d’autres encore ingénieurs, mais dès qu’ils jettent un œil, ils ont déjà émis leur diagnostic. Avec 30 degrés et 25 % d’humidité, comment a‑t‐il pu gagner deux fois sur dur en Australie et à Indian Wells ? Vous devez m’expliquer ça. Avec 30 degrés et 25 % d’humidité, c’est une température tout à fait normale, même les amateurs et les passionnés y jouent tout l’été. Où est le problème à ce niveau‐là ? Donc ça ne pouvait pas être un coup de chaud, parce qu’il est retourné dans les vestiaires, on lui a pris sa température et il n’avait pas de fièvre. Un coup de chaleur, ça donne de la fièvre ! Sa tension était parfaite : ces deux éléments donnent déjà des indications, mais je ne suis pas médecin. Lui, les médecins qui le soignent et son équipe savent ce qu’il en est. On sait désormais qu’il y a quelque chose et que le garçon traîne ça depuis un certain temps déjà, car il se passe des choses qui ne sont pas normales. »
Publié le lundi 1 juin 2026 à 18:40



