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Tsonga, après l’abandon de Berrettini en quarts de finale : « Je suis dépité pour lui. Ça me replonge dans des mauvais souvenirs »

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Alors qu’il retrou­vait à 30 ans les quarts de finale d’un tournoi du Grand Chelem, pour la première fois depuis l’US Open 2022 après avoir été plombé par les bles­sures ces dernières années, Matteo Berrettini a encore été lâché par son corps.

Diminué physi­que­ment, visi­ble­ment touché à la hanche gauche, le fina­liste de Wimbledon 2021 a tenté de s’ac­cro­cher mais a fina­le­ment dû jeter l’éponge, les larmes aux yeux, face à son compa­triote Matteo Arnaldi, à 7–5, 5–2 en faveur de ce dernier.

Au micro de Prime Video, Jo‐Wilfried Tsonga n’a pas caché son émotion devant les images de l’Italien quit­tant le court prématurément.

« Je suis dépité pour lui. Ça me replonge dans des mauvais souve­nirs. On le voyait à la fin, on sent que Roland‐Garros, c’était impor­tant pour lui, et il se projette dans ce qu’il va devoir traverser. Il connaît très bien. C’est très triste car il avait fait les efforts pour revenir. Et comme l’a dit Lucas Pouille, jouer un quart de finale quand on n’a prati­que­ment pas enchaîné deux victoires sur le Tour, c’est assez compliqué. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.