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Sabalenka ne comprend pas : « Je ne sais pas pour­quoi ils ont laissé le toit ouvert alors qu’il y avait un vent complè­te­ment fou »

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Alors qu’elle menait 6–3, 4–1 (double break) puis 5–3 face à la Russe Diana Shnaider (23e mondiale) en quarts de finale, Aryna Sabalenka a tout simple­ment sombré et concédé les dix derniers jeux du match (3−6, 7–5, 6–0).

Après avoir déclaré « vouloir arrêter le tennis tout de suite », et exprimé son immense frus­tra­tion, la numéro 1 mondiale a évoqué les condi­tions de jeu très difficiles. 

« Je ne sais pas pour­quoi ils ont laissé le toit ouvert alors qu’il y avait un vent complè­te­ment fou. Mais comment pourrais‐je me plaindre alors que, pendant presque tout le match, tout fonc­tion­nait plutôt bien pour moi ? Puis tout m’a échappé. J’ai eu l’im­pres­sion que les condi­tions deve­naient folles, mais peut‐être simple­ment parce que menta­le­ment je n’al­lais pas bien. Donc, pour moi, cela semblait incon­trô­lable. Mais je me souviens que, l’année dernière déjà, ils avaient laissé le toit ouvert, et le lende­main (de son quart de finale remporté 7–6, 6–3, dans des condi­tions venteuses, contre Qinwen Zheng) les condi­tions étaient simi­laires, mais pour les hommes (pour le quart de finale entre Jannik Sinner et Alexander Bublik) ils avaient fermé le toit (après le deuxième set) afin de créer, je pense, de meilleures condi­tions et un meilleur niveau de tennis. Je ne sais pas pour­quoi ils l’ont laissé ouvert. Même quand je menais au score, c’était un tennis très brouillon, moche, et je ne sais pas comment les gens pouvaient rester assis là à me regarder jouer. Puis, à un moment donné, elle a pris l’ini­tia­tive et elle a joué de manière incroyable dans ces condi­tions », a déclaré la Biélorusse dans des propos relayés par L’Equipe.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.