Alors que Jannik Sinner a été éliminé dès le deuxième tour à la surprise générale, l’Italie va quand même placer un représentant en finale de Roland‐Garros : Flavio Cobolli (14e mondial) ou l’immense surprise Matteo Arnaldi (104e), qui s’affronteront vendredi en demies.
Au micro de Prime Video, Marion Bartoli a pointé la force du modèle italien, qui fait selon elle la différence avec le tennis français.
« Regardez les box en tribunes des joueurs italiens. Regardez combien il y a de personnes dans les box. Il y a beaucoup de monde dans les staffs. C’est colossal. Pour Cobolli, ils sont tous avec le survêtement de la Fédération italienne. Il y a beaucoup de joueurs italiens qui ont un staff totalement italien, en partie financé par la Fédération italienne. Et c’est là où, moi, je pense qu’une fois qu’on a formé des joueurs qui sont 40e, 50e, 60e mondiaux, il faut les amener encore plus haut. Je prends vraiment l’exemple de Paolini, qui avait un staff de 4,5 personnes qui la suivait sur tous les tournois, partagé avec d’autres joueuses italiennes qui étaient présentes. Et ça l’a amenée de la 40e, 50e place mondiale, à remporter le tournoi de Dubaï, à faire une finale à Roland‐Garros, et à la projeter et la catapulter dans un niveau de classement et de résultats bien meilleur. Moi je crois que sur la formation, on n’a pas trop grand‐chose à envier aux Italiens. On forme beaucoup de joueurs, on a beaucoup de joueurs dans le top 200. Mais en revanche, une fois que les joueurs sont dans le top 100, on peut vraiment s’inspirer de leur modèle. »
Publié le jeudi 4 juin 2026 à 10:59



