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Mirra Andreeva : « Quand l’ar­bitre m’a dit qu’ils allaient fermer le toit parce qu’ils s’at­ten­daient à une grosse averse, je menais 4–1 et j’avais l’impression que ce n’était pas le meilleur moment pour moi »

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Déjà sujet à débat lors des matchs entre Sabalenka et Schaider et Cobolli et Auger‐Aliassime, le toit du court Philippe‐Chatrier s’est encore invité à la fête ce jeudi lors de la demi‐finale à sens unique entre Mirra Andreeva et Marta Kostyuk.

Et si la Russe n’a fina­le­ment pas été impactée, elle a reconnu s’être posé quelques ques­tions le moment venu. Extrait. 

Q. Pour revenir au match, il y avait mani­fes­te­ment beau­coup de vent aujourd’hui. Marta semblait avoir pas mal de mal à s’y adapter. Vous, vous vous en êtes très bien sortie. Je me deman­dais ce que vous avez ressenti lorsque le toit a commencé à se fermer au deuxième set, et si vous avez eu des réac­tions à ce sujet, si cela aurait pu vous désta­bi­liser plus tôt dans votre carrière, mais pas aujourd’hui.
MIRRA ANDREEVA : Oui, j’ai trouvé que les condi­tions étaient mani­fes­te­ment diffi­ciles pour nous deux. C’était, je ne sais pas, très impré­vi­sible, parce qu’avec le vent, j’avais l’impression qu’il souf­flait dans les deux sens. Je n’avais pas l’impression de me dire : « Bon, si je joue de ce côté‐là, le vent souffle dans cette direc­tion. » J’avais l’im­pres­sion que ça chan­geait constam­ment, et c’est peut‐être pour ça que c’était diffi­cile pour elle et pour moi aussi. Mais après, quand l’ar­bitre m’a dit qu’ils allaient fermer le toit parce qu’ils s’at­ten­daient à une grosse averse, genre, de la pluie, je me suis dit : « Oh, c’est un moment incroyable. » Je manais 4–1. Je me suis dit : « Bon, je suppose que c’est mieux de fermer le toit plutôt que d’arrêter le match à cause de la pluie. » Mais j’avais l’impression que ce n’était pas le meilleur moment pour moi. Mais, oui, je me suis juste dit : « Bon, ils savent mieux que moi. Ils ont décidé de fermer le toit. D’accord, ça me va. » Évidemment, j’ai perdu les deux jeux suivants, mais, vous savez, j’ai juste essayé de rester concen­trée et de ne pas penser à ce qui s’était passé, en me concen­trant vrai­ment sur chaque point que j’al­lais jouer.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.