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Zverev écarte Mensik et n’est plus qu’à une victoire du Graal

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Demi‐finale la plus attendue des deux, le duel entre Alexander Zverev et Jakub Mensik n’aura pas tenu toutes ses promesses. 

D’abord certai­ne­ment en raison de la tension, logi­que­ment présente chez les deux joueurs mais aussi d’un niveau de jeu fluc­tuent, notam­ment du côté du Tchèque, qui a mis pas moins de deux sets avant de vrai­ment rentrer dans son match. 

Pourtant pas loin de breaker dans le premier set avec trois occa­sions dans le huitième jeu, malgré un langage corporel assez intri­gant et noncha­lant, le tombeur de Joao Fonseca en quarts sombrait tota­le­ment en concé­dant 9 des 12 jeux suivants. 7–5, 6–2, après seule­ment 1h30 de jeu. 

Visiblement touché physi­que­ment, Mensik, après une mani­pu­la­tion du kiné au niveau cervi­cales, réali­sait, à la surprise géné­rale, le break au début du troi­sième set avant de conclure (6−3).

Mais retom­bant dans ses travers de suffi­sance, Mensik lâchait son enga­ge­ment dès le début du quatrième set et lais­sait Zverev s’en­voler pour une deuxième finale à Roland‐Garros, sa quatrième en Grand Chelem.

Vainqueur 7–5, 6–2, 3–6, 6–3, en 3h de jeu, Alexander Zverev se retrouve à une petite, mais si diffi­cile victoire de son rêve, de sa première victoire dans un tournoi majeur. Il affron­tera quoi qu’il arrive un Italien, Flavio Cobolli ou Matteo Arnaldi.

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.