Dans un entretien accordé au Corriera della Sera, l’ancien coach parle de sa nouvelle vie et se souvient aussi des moments qu’il a pu vivre quand il coachait Carlos Alcaraz.
« Ce qui me manque le plus, c’est son attitude sur le court : agressive, mais toujours avec le sourire. Je l’ai vu grandir depuis l’âge de 15 ans, atteindre des sommets que je n’aurais jamais crus possibles. Avec Alcaraz, on avait toujours le sentiment d’écrire l’histoire du tennis. Parler de ma relation avec lui fait ressurgir des souvenirs, et il est normal d’être un peu triste. Mais ça va ; je partage mon temps entre l’Académie et chez moi. J’ai tout donné à Carlos, et en parler n’est jamais facile. Je ne parle plus beaucoup à Alcaraz. Je lui ai écrit lorsqu’il a gagné en Australie et à Doha, et je lui ai parlé lorsqu’il était blessé, mais c’est tout. Nous avions tous les deux besoin de prendre du recul pour repartir à zéro »
Publié le samedi 6 juin 2026 à 11:51



