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Zverev sur sa rela­tion avec Cobolli, son adver­saire en finale : « Dans des moments diffi­ciles, son père venait me voir et me posait des questions »

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Battu par Dominic Thiem (US Open 2020), Carlos Alcaraz (Roland‐Garros 2024) et Jannik Sinner (Open d’Australie 2025) lors de ses trois premières finale de Grand Chelem, Alexander Zverev aura une nouvelle occa­sion de décro­cher le Graal ce dimanche sur le court Philippe‐Chatrier. Opposé à Flavio Cobolli (14e mondial), l’Allemand dispu­tera l’un des matchs les plus impor­tants de sa carrière.

Le numéro 3 mondial entre­tient d’ailleurs une rela­tion parti­cu­lière avec son adver­saire du jour, avec lequel il s’est lié d’amitié ces dernières années.

« Nous nous sommes rappro­chés lors de la Laver Cup en 2024 à Berlin. C’est là que nous nous sommes vrai­ment connus pour la première fois. Puis, parfois, dans des moments diffi­ciles, son père venait me voir et me posait des ques­tions. Il en posait aussi à mon père sur le tennis et sur diffé­rents sujets. J’ai toujours pris beau­coup de plaisir à discuter avec lui. Je pense que c’est à ce moment‐là que tout a commencé. Avec certaines personnes, les choses se font natu­rel­le­ment, et c’est le cas avec Flavio », a expliqué Zverev en confé­rence de presse.

A noter que Zverev mène 3–1 dans ses face‐à‐face avec Cobolli, en l’ayant affronté déjà deux fois sur terre battue cette année (victoire de Cobolli à Munich et victoire de Zverev à Madrid). 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.