Dans une édition marquée par l’absence de Carlos Alcaraz et les éliminations prématurées de Jannik Sinner et Novak Djokovic, Alexander Zverev dispose à Roland‐Garros d’une occasion en or de remporter son premier titre en Grand Chelem.
Avant la finale qui l’opposera à Flavio Cobolli ce dimanche, le président de la Fédération italienne de tennis, Angelo Binaghi, n’a d’ailleurs pas hésité à accentuer la pression sur les épaules de l’Allemand.
Dans un entretien accordé au Corriere dello Sport, le dirigeant transalpin a rappelé que le numéro 3 mondial bénéficiait d’un contexte particulièrement favorable pour enfin ouvrir son palmarès en Majeur.
« S’il y a une leçon à tirer de ces dernières années, c’est que dans le tennis italien, rien n’est impossible. Zverev doit absolument gagner, car quand aura‐t‐il à nouveau l’occasion de jouer une finale de Grand Chelem face à un joueur de 24 ans classé 14e mondial ? Il est numéro 3, pour une fois il a eu la chance de ne pas croiser Sinner ou Alcaraz sur son chemin, il s’est déjà brûlé les ailes en laissant passer d’autres occasions. S’il ne gagne pas aujourd’hui, sa fenêtre de Grand Chelem se referme. Il est favori, mais il porte sur ses épaules toutes les responsabilités possibles. Pour Flavio, en revanche, ça doit être une fête, qu’il doit savourer jusqu’au bout. Mais avec l’intention de mener le match le plus loin possible, de se battre, comme on dit. Parce qu’il a déjà battu Zverev une fois, et s’il lui fait naître le doute, s’il fait resurgir ses démons, si le match devient sale, alors c’est possible, vraiment. »
Publié le dimanche 7 juin 2026 à 09:58



