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Panatta sur Cobolli, battu en finale par Zverev : « Je n’ai jamais vu ça chez un joueur »

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50 ans après son sacre à Roland‐Garros (en 1976), Adriano Panatta a été mis à l’honneur sur le court Philippe‐Chatrier.

C’est lui qui a remis la coupe des Mousquetaires à Alexander Zverev dimanche, alors qu’il s’at­ten­dait plutôt à la trans­mettre à son compa­triote Flavio Cobolli avant le début du cinquième set. 

C’est ce qu’il a révélé dans des propos relayés par OA Sport, en souli­gnant la plus grande force selon lui de Cobolli.

« J’étais convaincu, à la fin du quatrième set, que Cobolli allait remporter le cinquième. Quand on les voit à cinq ou six mètres de distance, on se rend vrai­ment compte de beau­coup de choses. Pour moi, il ne pouvait plus perdre. Zverev avait un problème au genou, déjà visible depuis trois ou quatre jeux aupa­ra­vant. Et malgré cela, il a réussi à tenir bon. Et puis il y a autre chose : je n’ai jamais vu personne courir comme Cobolli de toute ma vie. Vraiment, une rapi­dité impres­sion­nante. J’ai vu énor­mé­ment de joueurs, même plus forts, mais je n’en avais jamais vu un aussi rapide et capable de se déplacer de cette manière. Et cela, à mon avis, est son grand secret. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.