McEnroe répond à Agassi sur le gros problème de Sinner : « À mon avis, c’est un peu dans sa tête »

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« J’ai vrai­ment du mal à comprendre ce qui s’est passé mais il n’a aucune excuse. L’année dernière, il a été capable de jouer une finale de 5h30 et main­te­nant la chaleur l’a fait se heurter à un mur après 1h45 », lâchait Andre Agassi au moment de revenir sur l’élimination surprise et rocam­bo­lesque de Jannik Sinner dès le deuxième tour de Roland‐Garros, alors qu’il menait 6–3, 6–2, 5–1.

Invité à régir aux propos de son compa­triote, John McEnroe, consul­tant pout TNT Sports, a tenu à tempérer tout en expli­quant que c’était proba­ble­ment plus psycho­lo­gique que physique. 

« Ce n’est pas un problème nouveau. Ça fait déjà quelques années qu’il a des soucis avec ça. C’est très dur de devoir faire face à une telle chaleur, mais il a déjà eu des crampes à trois ou quatre reprises. Je suppose donc qu’au cours des trois ou quatre dernières années, lui et son équipe ont fait tout ce qui était en leur pouvoir, qu’il s’agisse de tests ou d’ajustements alimen­taires, pour trouver un moyen de mini­miser ce problème. Je pense qu’ils conti­nue­ront à le faire. À mon avis, c’est un peu dans sa tête. C’est diffi­cile de gérer ça et de rester calme. Carlos Alcaraz a eu un problème contre Zverev à l’Open d’Australie. Il avait des crampes et il s’est remis d’une manière ou d’une autre. Sinner a réussi à passer certains de ces matchs alors qu’il avait des crampes, et on parle­rait d’une finale diffé­rente s’il avait réussi à remporter ce jeu‐là (contre Cerundolo au 2e tour de Roland‐Garros). C’est dommage. Ça montre qu’il est humain, mais je suis prêt à parier n’importe quoi qu’ils font tout ce qu’ils peuvent pour régler ce problème. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.