« Alors que Nadal avait 36 ans lors de sa dernière finale de Grand Chelem et Federer 37 ans, Djokovic a lui atteint la finale de l’Open d’Australie à trois mois de ses 39 ans, en battant Sinner », souligne José Moron

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Toujours en quête d’un 25e titre du Grand Chelem, bien qu’il co‐déteigne le record absolu avec Margaret Court, Novak Djokovic n’a pas dit son dernier mot et conti­nuer d’évo­luer à un niveau de jeu très élevé lors des tour­nois majeurs. 

Dans un post sur le réseau social X, où près de 100 000 fans de tennis le suivent, le jour­na­liste José Moron a salué la longé­vité du Serbe en le compa­rant à ses deux plus grands rivaux, Roger Federer et Rafael Nadal.

« Quand je vois ici des statis­tiques comme : Nadal : 22 titres du Grand Chelem en 68 parti­ci­pa­tions, Djokovic : 24 titres du Grand Chelem en 82 parti­ci­pa­tions. C’est évident, Rafa mérite plei­ne­ment ses titres, mais on oublie souvent ce qui fait vrai­ment la gran­deur de Djokovic : sa longé­vité. Disputer 82 tour­nois du Grand Chelem, c’est une FOLIE. Nadal aurait adoré en disputer autant que Nole, car il aurait eu plus de chances d’en remporter davan­tage. La dernière finale de Grand Chelem de Nadal remonte à ses 36 ans. Celle de Federer, à 37 ans. Djokovic a atteint la finale en Australie à trois mois de ses 39 ans, en battant Sinner. L’une des grandes qualités de Djokovic est qu’il a su prendre soin de son corps au maximum. C’est là la clé de tout. Alors que beau­coup fonçaient tête baissée, traî­nant leurs bles­sures et les aggra­vant, lui choyait son corps, compre­nant qu’il s’agit d’un mara­thon, pas d’un sprint. Lorsque le corps a cessé de répondre à Roger et à Rafa, leur tennis n’était plus le même. Djokovic a été compé­titif à 18 ans, à 25 ans, à 31 ans et à 39 ans, en affron­tant des joueurs de 15 à 17 ans plus jeunes que lui. Non seule­ment il a su s’adapter aux diffé­rentes époques dans lesquelles il a joué, mais il a compris que pour avoir plus de chances de remporter de grands titres, il devait prendre grand soin de son corps. On n’ac­corde pas assez de valeur à ce que fait Nole à son âge, et il restera l’un des favoris pour remporter chaque Grand Chelem auquel il parti­ci­pera, même s’il ne peut compter que sur une seule jambe. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.