« Malgré ta maladie, tes doutes et les critiques, tu as fait taire tous ceux qui pensaient que tu ne gagnerais jamais un Grand Chelem », a notamment écrit Novak Djokovic dans un long message adressé à Alexander Zverev après son sacre à Roland‐Garros, synonyme de premier titre en Grand Chelem.
Alors que le passé trouble de l’Allemand refait surface ces derniers jours et que les accusations de violences conjugales formulées par deux de ses anciennes compagnes continuent logiquement de faire couler beaucoup d’encre, le journaliste Bertrand Milliard a souligné lors de l’émission « Retour gagnant » d’Eurosport le contraste entre cette image controversée et celle renvoyée par le circuit ATP.
« Je trouve qu’il y a un paradoxe, si on lit le message de Novak Djokovic. Moi je n’ai jamais vu Djokovic aussi élogieux envers un adversaire, il n’a jamais écrit ça pour n’importe quel autre de ses rivaux ou de ses adversaires. Son message est assez touchant, il parle justement beaucoup de maladie, de son diabète et des gens qui lui disaient que c’était impossible. Il s’est battu quand même pour le faire, Djokovic il est resté que là‐dessus, il l’appelle frère à la fin quand même, c’est très fort, et lui a rendu le plus bel hommage. Il y a effectivement sur le milieu de tennis, en tout cas masculin, beaucoup de gens qui ont l’air de se réjouir et beaucoup de gens qui ont l’air de bien l’aimer, à l’image de son adversaire en finale et de sa famille, Flavio Cobolli. On voit qu’ils sont très proches. Marcelo Melo est son meilleur ami. Je pense que sur le circuit, aujourd’hui en tout cas, il n’a pas trop de problèmes relationnels. »
Publié le vendredi 12 juin 2026 à 12:59



