Quand un champion signe un contrat de sponsoring avec une marque majeure, surtout si elle n’est pas liée directement au tennis à proprement dit, comme les équipementiers par exemple, il existe forcément des clauses sur leur visibilité et sur certaines opérations à mener.
La visibilité est logiquement assurée par une présence régulière sur les courts et aussi acquise par un certain nombre de victoires.
Dans le cas d’Arthur Fils, on peut affirmer que ses performances du début de saison ont pu calmer les directeurs marketing qui ont lui fait confiance. Dans celui de Loïs Boisson, il est clair que le climat doit être assez tendu.
S’il existe toujours dans les contrats, un paragraphe sur les bonus calculés en fonction de certaines performance, le paragraphe des « malus » existe également…
Publié le dimanche 14 juin 2026 à 09:25



