Arthur Fils sort du silence à cinq jours du début de Wimbledon : « On ne sait jamais vrai­ment quoi répondre… »

959

Forfait pour les deux tour­nois sur gazon avant Wimbledon (s‑Hertogenbosch et Halle), après avoir aban­donné à Rome et manqué Roland‐Garros, Arthur Fils susci­tait de plus en plus d’in­quié­tudes ces dernières semaines. D’autant que le Français était resté très discret sur son état de santé.

Alors qu’il était impres­sion­nant depuis son retour en février de sa grave bles­sure au dos, le Français avait encore été coupé dans son élan. Et si une douleur à la hanche avait été évoquée, la nature exacte de ce nouveau pépin physique n’avait jamais été communiqué.

Heureusement depuis quelques jours, les nouvelles sont rassu­rantes. Après s’être entraîné avec Jannik Sinner, le 23e joueur mondial a parti­cipé à l’ex­hi­bi­tion « The Boodles » où il a battu le Tchèque Jakub Mensik (17e mondial) dans une troi­sième manche sous forme de super tie‐break (5−7, 6–4, 10–8).

Arthur Fils a même pris la parole dans des propos relayés par L’Equipe en se montrant plutôt opti­miste pour Wimbledon (29 juin au 12 juillet). 

« J’ai repris la raquette il y a dix jours, à Monaco avec Lapo (Becherini, son prépa­ra­teur physique) et Chris (Seiler, son kiné). Je je suis resté deux semaines à Munich, j’ai fait beau­coup de fitness, j’ai essayé de me remettre d’at­taque (…) Normalement, je devrais être à 100 %, c’est toujours la ques­tion, on ne sait jamais vrai­ment quoi répondre. Aujourd’hui (mardi) j’ai joué un match, tout s’est très, très bien passé, je n’ai eu aucune douleur donc c’est très bien. »

J‑5 désor­mais avant le début du Grand Chelem, où Fils avait atteint les huitièmes de finale en 2024 et déclaré forfait en 2025. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.