Jannik Sinner fait passer un message avant Wimbledon : « J’ai tiré les leçons de ce qui s’est passé à Roland‐Garros et je pense que cela me rendra encore plus fort à l’avenir »

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Victime d’une énorme défaillance physique lors de sa défaite dès le deuxième tour de Roland‐Garros, Jannik Sinner n’échap­pera pas aux ques­tions à ce sujet d’ici le début de Wimbledon, ce lundi 29 juin. 

Après avoir déjà évoqué ce gros coup de mou lors d’une récente inter­view accordée au maga­zine, Vogue, le numéro 1 mondial a de nouveau été inter­rogé à ce propos lors d’un entre­tien réalisé sur le Centre Court pour Stan Sport.

Et l’Italien l’as­sure, ce revers est déjà un vieux souvenir. 

Question : Penses‐tu que ce qui s’est passé en France était lié au fait que tu avais beau­coup joué au tennis ce jour‐là ?

Jannik Sinner : « C’est diffi­cile à dire. On a eu des discus­sions plus appro­fon­dies après Paris, pour essayer de comprendre si cela se serait produit si je n’avais pas disputé quelques tour­nois aupa­ra­vant. On ne sait pas ; au bout du compte, chaque jour est diffé­rent et si on commet quelques erreurs certains jours, on en paie le prix. On aurait certai­ne­ment pu mieux gérer certaines choses, mais je me rappelle aussi que j’ai vécu une saison incroyable jusqu’à présent. J’ai remporté de nombreux matchs, de superbes tour­nois, de grands tour­nois… Et oui, j’ai tiré les leçons de ce qui s’est passé et je pense que cela me rendra encore plus fort à l’avenir. J’essaie donc toujours de voir le côté positif. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.