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Aryna Sabalenka met la pres­sion sur le tournoi : « Espérons que nous n’aurons plus à revivre une situa­tion comme celle‐ci »

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La tension est montée d’un cran ces derniers mois entre les prin­ci­paux joueurs des circuits ATP et WTA, parmi lesquels Jannik Sinner, Carlos Alcaraz, Alexander Zverev, Aryna Sabalenka, Coco Gauff et Iga Swiatek, et les orga­ni­sa­teurs des tour­nois du Grand Chelem.

Les stars conti­nuent de réclamer une part plus impor­tante des revenus. Et après avoir mis la pres­sion sur Roland‐Garros il y a quelques semaines, elles ont font de même à Wimbledon où, en signe de protes­ta­tion, elles ont décidé de limiter à quinze minutes leurs diffé­rentes confé­rences de presse. 

Dans des propos relayés par Punto de Break, la numéro 1 mondiale Aryna Sabalenka a expliqué cette décision. 

« Si l’on analyse l’évolution des gains au cours des dix dernières années, ils sont prati­que­ment restés inchangés. Encore une fois, j’espère que nous n’aurons plus à parler de boycott. Écoutez, nous ne faisons pas cela pour nous‐mêmes, nous le faisons pour le circuit. Nous le faisons pour tous ces joueurs qui ont à peine les moyens de s’offrir un entraî­neur. La vie n’est pas facile pour ceux qui sont plus bas dans le clas­se­ment, nous nous battons pour eux. Je suis convaincue que le public nous comprend : nous jouons les matchs, nous nous battons et nous offrons le spec­tacle. La seule chose que nous limi­tons actuel­le­ment, ce sont nos enga­ge­ments auprès des médias. Nous essayons simple­ment de parvenir à un accord qui satis­fasse toutes les parties… Espérons que nous n’aurons plus à revivre une situa­tion comme celle‐ci. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.