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« Mpetshi Perricard n’a pas beau­coup d’autres armes que son service, et celui‐ci semble faire moins de dégâts qu’a­vant », estime José Moron

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Huitième de fina­liste de Wimbledon en 2024, le « bombar­dier » fran­çais Giovanni Mpetshi Perricard a été battu pour la deuxième fois de suite au premier tour du Grand Chelem londonien. 

Écarté en quatre sets (6–7[6], 7–6[9], 6–2, 6–3) par l’Allemand Yannick Hanfmann (56e mondial), le 83e joueur mondial semble inspirer un peu moins de crainte à ses adver­saires avec son arme prin­ci­pale, le service. C’est en tout cas l’ana­lyse du jour­na­liste espa­gnol José Moron, rédac­teur en chef de Punto de Break.

« On consi­dère géné­ra­le­ment que Mpetshi‐Perricard est un adver­saire redou­table sur gazon, en raison de son service redou­table. Les chiffres nous prouvent le contraire. Il termine la saison cette année avec seule­ment deux victoires et une élimi­na­tion dès le premier tour à Wimbledon. Son bilan global sur cette surface est de 7–10. Ma sensa­tion, c’est que son service a perdu de sa puis­sance. Je ne sais pas, j’ai l’im­pres­sion qu’il ne fait plus autant de dégâts qu’a­vant. Si l’on consi­dère que le Français ne dispose pas de beau­coup d’autres armes, si son service ne l’aide pas, il devient un joueur moins dange­reux. Dans le tennis actuel, où l’on trouve des joueurs aussi complets, il est essen­tiel d’en­ri­chir son réper­toire de nombreux coups, sous peine d’être très vulnérable. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.