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Sans pitié, Sabalenka en rajoute une couche sur son adver­saire au 1er tour : « Je ne sais pas exac­te­ment ce qu’elle cher­chait à faire avec ce message. Quand je suis entrée sur le court, je me suis dit : ‘De quelle puis­sance parlait‐elle ?’ »

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Aryna Sabalenka persiste et signe.

Deux jours après s’être moquée de son adver­saire au premier tour, la Serbe Teodora Kostovic, qui avait déclaré avant la rencontre : « Voyons si elle peut gérer ma puis­sance. Bien sûr que je peux la battre. Je peux battre n’importe qui quand je suis dans le coup », la numéro 1 mondiale en a remis une couche lors de sa confé­rence de presse après sa victoire contre l’Américaine, Kessler, ce mercredi. 

« En obser­vant cela, puis en me rendant au match et en consta­tant la réalité, je pense qu’elle essayait plutôt de se leurrer et qu’elle cher­chait simple­ment à renforcer cette confiance en soi qu’elle n’avait en réalité pas. Et je pense, je ne sais pas. Parfois, ça marche. Ça dépend toujours de la person­na­lité. Parfois, il faut vrai­ment faire semblant jusqu’à ce que ça marche. Parfois, il faut garder les pieds sur terre, rester authen­tique et travailler avec ce qu’on a. Donc pour moi, ce message était un peu… Je compren­drais s’il était raison­nable. Mais quand je suis entrée sur le court, je me suis dit… « De quelle puis­sance parlait‐elle ? » Parfois, ça marche si on a vrai­ment cette confiance en soi. Si on essaie juste de faire semblant sans y croire vrai­ment, ça ne marchera pas. C’est impor­tant de rester fidèle à soi‐même et d’être soi‐même. Il faut se faire confiance. Je ne sais pas exac­te­ment ce qu’elle cher­chait à faire avec ce message. Pour moi, c’était juste comme si je faisais un peu semblant. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.