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Novak Djokovic, facile vain­queur de Tsitsipas : « Stefanos n’est pas au meilleur de sa forme, c’est évident. À certains moments clés, il ratait des coups impor­tants qu’il n’aurait peut‐être pas ratés en temps normal »

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Invité à répondre à la décla­ra­tion de Stefanos Tsitsipas, contre qui il s’est faci­le­ment imposé mercredi soir au deuxième tour de Wimbledon, Novak Djokovic a fait preuve d’hon­nê­teté concer­nant l’ac­tuel niveau du joueur grec, redes­cendu au 87e rang mondial. Extraits de sa confé­rence de presse d’après match. 

Question : Stefanos a déclaré tout à l’heure qu’il avait l’impression que l’écart entre vous deux était plus impor­tant aujourd’hui. Êtes‐vous d’accord avec cela ?
Novak Djokovic : Eh bien, aujourd’hui… Je ne sais pas à quoi il faisait réfé­rence en parlant d’écart. Je crois qu’on ne s’était encore jamais affrontés sur gazon. C’était la première fois. Stefanos n’est pas au meilleur de sa forme, contrai­re­ment à l’époque où il figu­rait dans le top 5 mondial et dispu­tait les finales de Grand Chelem. C’est évident. On pouvait donc le sentir : à certains moments clés, il ratait des coups impor­tants qu’il n’aurait peut‐être pas ratés en temps normal. Mais c’est ça, le tennis. Quand on joue au plus haut niveau, si on manque de confiance, on commence à trop réflé­chir à ses coups et on n’est alors plus vrai­ment à l’aise pour jouer les bons coups au bon moment. Je pense qu’il est encore en train de retrouver sa confiance, qu’il essaie d’atteindre ce niveau qu’il avait atteint aupa­ra­vant et qu’il a main­tenu pendant de nombreuses années. Aujourd’hui, je pense que j’ai élevé mon niveau de jeu et qu’il n’a proba­ble­ment pas joué aussi bien qu’il en est capable. Cela a suffi pour remporter la victoire en trois sets. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.