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Anisimova avoue sa passion cachée : « J’adore le métro, je l’ai pris dès le jour de mon arrivée »

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Finaliste malheu­reuse de Wimbledon en 2025, où elle avait subi un cruel double « bagel » en finale, Amanda Anisimova est de retour sur le gazon londo­nien avec de grandes ambitions.

Après une entrée en lice maîtrisée, l’Américaine a dû puiser dans ses ressources au deuxième tour pour venir à bout de son compa­triote et ancienne cham­pionne en Grand Chelem, Sofia Kenin, au terme d’un super tie‐break très disputé.

Après sa victoire, Anisimova s’est confiée en confé­rence de presse sur son quoti­dien lors­qu’elle voyage sur le circuit. Elle a notam­ment expliqué appré­cier la vie londo­nienne, qui lui permet de décon­necter du tennis entre les matchs.

Installée à Miami le reste de l’année, l’Américaine a même glissé avec humour qu’elle profi­tait de son séjour à Londres pour échapper à sa voiture, qu’elle ne regrette pas vrai­ment pendant la quin­zaine britannique.

« J’adore le métro ; je l’ai pris dès le jour de mon arrivée, même si c’était simple­ment parce que je n’avais pas envie de rentrer à pied et que je n’ai fait qu’une seule station. Je trouve ça sympa, car à Miami je passe mon temps au volant, ce que je n’ap­précie pas vrai­ment. Lorsque je suis dans des villes où je peux me déplacer en train, j’ap­précie vrai­ment l’ex­pé­rience. C’est un bon moyen de décon­necter. En général, cela signifie que je pars explorer un endroit ou faire quelque chose pendant mon temps libre ; tout s’est donc très bien passé jusqu’ici. J’ai pu pas mal me détendre, et Wimbledon est l’un des tour­nois les plus décon­tractés du circuit, ce que j’ap­précie énor­mé­ment » a déclaré la numéro 6 mondiale.

A propos de l’auteur

Laurent Trupiano

Laurent Trupiano est jour­na­liste depuis plus de 25 ans, il a travaillé pour divers médias (Le Parisien, Le Point, Radio France), il a été le co‐fondateur de Sport24.com. En 2007, il a créé le maga­zine We Love Tennis et lancé le site Welovetennis.fr en 2013. Aujourd’hui, il est le direc­teur de la rédac­tion des deux supports.