Dans des propos relayés par L’Equipe, le Français Arthur Rinderknech, 28e mondial, a été interrogé sur une possible frustration après s’être incliné en quatre sets contre Novak Djokovic au troisième tour de Wimbledon malgré une excellente performance (7−5, 6–4, 1–6, 7–6[4]).
« Si c’était si facile, on serait tous numéro un mondial ou tous top 10. Mais c’est le jeu du tennis, du travail continu. On vise tous la même chose. On est tous des chiens dans la cage à essayer d’en sortir et de se battre les uns contre les autres. Mais on est tous accro à ça. On y retourne et on s’éclate. En tout cas, pour la plupart. Ce n’est pas toujours facile, je ne vais pas le nier. À des moments, ça fait mal au crâne. Mais c’est comme tout le monde. Il y a des jours, comme dans n’importe quel métier, tu n’as pas envie d’y aller au boulot, mais tu y vas parce qu’il faut y aller, il faut se forcer un peu. Et puis quelquefois, tu prends énormément de plaisir et quelquefois, tu es récompensé. Aujourd’hui (vendredi) c’est une défaite mais c’est quand même une récompense dans le sens où tu vis des émotions dingues sur le plus beau court du monde contre la plus grande légende du tennis. Ça fait aussi du bien de jouer ce genre de match. »
Publié le samedi 4 juillet 2026 à 09:18



