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Novak Djokovic, qualifié mais frustré : « J’ai du mal à l’ac­cepter et faire avec »

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Malgré sa quali­fi­ca­tion en quarts de finale de Wimbledon, Novak Djokovic n’était pas satis­fait après sa victoire contre le qualifié russe Roman Safiullin (7–6[6], 6–3, 3–6, 6–3). Et il s’est exprimé avec beau­coup de sincé­rité lors de son passage en confé­rence de presse, dont les propos sont relayés par L’Equipe.

« Je ne me suis pas senti très bien sur le court, et j’étais juste soulagé de m’en sortir. La satis­fac­tion et le plaisir ne faisaient pas partie de la victoire, pour être tout à fait franc. Physiquement, ça allait à peu près. C’est juste qu’au niveau du jeu, je n’ai pas apprécié mon tennis. C’est aussi dû au fait qu’il m’a mis beau­coup de pres­sion en jouant très bien. J’ai lutté pour trouver le niveau souhaité et que j’avais trouvé, je pense, parti­cu­liè­re­ment au deuxième tour (contre Stefanos Tsitsipas). Mais une victoire est une victoire, même quand on gagne « ugly » (« moche »). J’espère pouvoir construire là‐dessus pour la suite. Je suis un perfec­tion­niste dans l’âme. Je veux toujours le meilleur jeu possible, la meilleure perfor­mance pour moi‐même, pour les autres et pour le public. Ce n’est pas toujours possible, et parfois j’ai du mal à l’ac­cepter et à faire avec. Parfois, il faut juste s’ac­cro­cher et cher­cher un moyen de gagner. C’est un peu ce que j’ai fait encore aujourd’hui (dimanche). »

Le Serbe de 39 ans va désor­mais retrouver Felix Auger‐Aliassime pour une place dans le dernier carré. 

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.