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Taylor Fritz sur l’in­vité surprise des quarts de finale : « Je me suis entraîné avec lui avant le Masters en 2024, quand j’ai atteint la finale, et il ne faisait que me battre »

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En confé­rence de presse après sa victoire contre Alexander Bublik en huitièmes de finale de Wimbledon (7−6 [1], 6–4, 6–4), Taylor Fritz s’est exprimé sur l’in­vité surprise des quarts de finale, le Franco‐Britannique Arthur Féry (114e mondial), qu’il connaît depuis quelques années déjà. 

« Je connais assez bien Arthur. Je suis allé à Londres avant le Masters 2024 et j’y ai effectué une semaine d’entraînement avant Turin. Je me suis entraîné avec lui presque toute la semaine. Je jouais bien. J’ai atteint la finale à Turin la semaine suivante. J’étais plutôt satis­fait de mon jeu. Mais il me battait, genre, tous les jours. Je me disais : ‘Ouais, ce gars‐là est vrai­ment bon. Il sait jouer.’ Il avait un bon coup droit pour sa taille. Un service incroyable. Comme je l’ai dit, on jouait des sets, des échanges en fond de court. Il m’a dominé de manière assez constante toute la semaine. Je savais que je jouais un bon tennis, donc ça ne me surprend pas qu’il obtienne de bons résul­tats et qu’il tire parti d’un tableau qui s’est un peu ouvert. Ça ne me surprend pas du tout qu’il gagne. Je sais depuis lors qu’il sait jouer. »

Pour une place en demi‐finales, Taylor Fritz pour­rait retrouver Alexander Zverev, tandis qu’Arthur Féry affron­tera Flavio Cobolli.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.