Fabrice Santoro : « On peut être pro‐Nadal, pro‐Federer ou pro‐Djokovic, si on aime le tennis, on a envie de voir Novak écrire une nouvelle page de l’his­toire du tennis sous nos yeux »

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Fabrice Santoro aime­rait bien mettre tous les fans de tennis du monde entier d’accord. 

Invité à s’ex­primer sur l’in­tran­si­geance de Novak Djokovic envers lui‐même, qui a déclaré après sa quali­fi­ca­tion en quarts de finale de Wimbledon qu’il n’avait pris aucun plaisir sur le court, l’an­cien joueur fran­çais a tenté d’unir les suppor­ters de chacun des membres du Big 3 derrière une même cause : celle d’un 25e sacre en Grand Chelem du Serbe. 

Il a en tout cas le mérite d’es­sayer même si on n’est pas certain du résultat. 

« J’aurais aimé être mécon­tent plus souvent durant ma carrière. 17e quart de finale à Wimbledon… Il y a peu de joueurs qui ont eu la chance de disputer 17 fois Wimbledon, et lui c’est 17 quarts. C’est phéno­ménal ce qu’il réalise parce que tous ces chiffres donnent le tournis. C’est un monstre du jeu moderne, un joueur qui, malgré ses 39 ans, a toujours la haine de la défaite, cette envie de performer en perma­nence, cette envie repousser encore les limites et, pour­quoi pas, d’aller cher­cher un 25e titre du Grand Chelem. Ce serait fantas­tique pour l’his­toire de notre sport. On peut être pro‐Nadal, pro‐Federer ou pro‐Djokovic, si on aime le tennis, on a envie de voir Novak écrire une nouvelle page de l’his­toire du tennis sous nos yeux. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.