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Le tacle de Djokovic à l’or­ga­ni­sa­tion du tournoi après sa quali­fi­ca­tion en demi‐finales : « Honnêtement, j’ai l’im­pres­sion d’avoir joué davan­tage un tournoi en salle qu’un tournoi en extérieur »

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« L’autre jour, vous ne vouliez pas fermer le toit avant 20 h 30. Maintenant, vous voulez le fermer. Vous ne voulez pas attendre 20 h 30 ? Il est 19 h 40. On peut encore jouer un set entier en plein air. C’est un tournoi en plein air », lâchait un Novak Djokovic passa­ble­ment agacé au super­vi­seur du tournoi après le deuxième set de son quart de finale face à Félix Auger‐Aliassime ce mardi soir.

Malgré la victoire et une magni­fique quali­fi­ca­tion en demi‐finale de Wimbledon après cinq sets et 5h15 de jeu, le Serbe a tenu à en rajouter une petite couche en confé­rence de presse d’après match avant de fina­le­ment se concen­trer sur l’essentiel. 

« Honnêtement, j’ai l’im­pres­sion d’avoir joué davan­tage un tournoi en salle qu’un tournoi en exté­rieur. En même temps, c’est aussi très exci­tant de faire partie d’un match aussi épique, qui a duré plus de cinq heures. Honnêtement, c’est l’un des plus beaux matches auxquels j’ai parti­cipé à Wimbledon. Je ne me souviens pas avoir déjà disputé un match aussi long ici. Celui‐ci a été incroya­ble­ment équi­libré. Cela aurait vrai­ment pu basculer d’un côté comme de l’autre. Felix a lui aussi joué à un niveau excep­tionnel. Il a légè­re­ment baissé de régime dans le super tie‐break. De mon côté, j’ai su saisir toutes les occa­sions qui se sont présen­tées, je me suis accroché et j’ai joué les bons coups au bon moment. Le public était debout, surtout pendant les trente dernières minutes du match. Les spec­ta­teurs ont aussi compris à quel point le moment était parti­cu­lier, avec cette course contre le couvre‐feu, quelques minutes seule­ment avant 23 heures. Je suis vrai­ment très fier d’être sorti vain­queur de ce match. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.