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« Je ne comprends pas comment Novak Djokovic tient 5h avec cette cadence. À aucun moment, tu ne vois la diffé­rence d’âge entre lui et Auger‐Aliassime ! », s’ex­tasie Julien Varlet

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Au moment de revenir dans l’émis­sion « Sans Filet » de Winamax sur l’in­croyable victoire de Novak Djokovic contre Felix Auger‐Aliassime en quarts de finale de Wimbledon (7−6 [10], 3–6, 6–3, 6–7[4], 7–6[4]), l’an­cien joueur fran­çais Julien Varlet a insisté sur la condi­tion physique excep­tion­nelle du Serbe de 39 ans. 

« À aucun moment, tu ne vois la diffé­rence d’âge entre Djokovic et Auger‐Aliassime ! C’est fasci­nant. À 39 ans, je ne comprends pas comment il tient 5h avec cette cadence.. À aucun moment, dans le quatrième ou le cinquième set, quand c’est dur, quand il faut aller au combat, il y a jamais la moindre baisse physique. Dans le super tie‐break, ça peut quand même commencer à piocher. Lui, il est parfait, il joue parfai­te­ment. En fait, ce que je dis très souvent, c’est que le physique amène l’as­pect mental. Il est telle­ment lucide que tu te dis que, physi­que­ment, il est au top. Quand tu commences à être physi­que­ment un peu moins bien, tu perds un peu de luci­dité, tu ne fais pas forcé­ment les coups qu’il faut, tu es un peu moins bien placé. Lui, en fait, il fait tout bien. C’est un truc de dingue. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.