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Incroyable Arthur Féry, bour­reau de Cobolli et qualifié en demi‐finales : « Je n’ar­rive pas à y croire »

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Le conte de fée continue pour Arthur Féry, qualifié pour les demi‐finales de Wimbledon. 

Après avoir gagné deux grosses batailles en cinq sets contre Zizou Bergs et Grigor Dimitrov, le Franco‐Britannique, repré­sen­tant de la Grande‐Bretagne mais né à Sèvres (dans les Hauts‐de‐Seine) et fils du président du FC Lorient Loïc Féry, a dominé Flavio Cobolli (10e mondial), en prati­quant un niveau de jeu excep­tionnel : 6–4, 7–6(4), 6–0, en 2h15 de jeu. 

Arthur Féry avait déjà battu l’Italien au premier tour de l’Open d’Australie en début d’année, égale­ment en trois sets. Il refait le coup avec un score quasi iden­tique et même une bulle pour finir ! 

« C’est de mieux en mieux à chaque match. Je ne peux pas y croire. Mon deuxième match sur le Centre Court avec une deuxième victoire. Je n’ar­rive pas à y croire (…) Ce dernier jeu, j’ai ressenti des émotions que je n’avais jamais connues avant dans ma vie. Je pense que c’est pareil là‐haut, dans ma box. C’est incroyable de partager ça avec ces gars‐là. Je suis telle­ment heureux », a réagi Arthur Féry lors de l’in­ter­view sur le court.

114e mondial avant le début du tournoi et béné­fi­ciaire d’une invi­ta­tion, il s’ins­tal­lera au minimum au 36e rang mondial lundi prochain. Et plus en cas de nouvel exploit contre Alexander Zverev en demi‐finales vendredi. 

Incroyable.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.