Accueil Wimbledon

Arthur Fery, né en France et fils d’un célèbre président de club de foot­ball : « Si vous m’aviez posé la ques­tion il y a dix ans, j’au­rais proba­ble­ment répondu que je me sentais plus fran­çais qu’anglais »

409

Véritable conte de fée de cette édition 2026 de Wimbledon avec sa quali­fi­ca­tion en demi‐finales, Arthur Fery, qui repré­sente la Grande‐Bretagne, suscite beau­coup d’in­té­rêts en France alors qu’il est né à Sèvres, dans les Hauts‐de‐Seine, et qu’il est le fils de deux fran­çais, dont le père n’est autre que Loïc Fery, actuel président du club de foot­ball du FC Lorient. 

Interrogé en confé­rence de presse sur cette double culture, le joueur de 23 ans a tenu à réaf­firmer son atta­che­ment à son pays d’adop­tion. Extrait publié chez nos confrères de L’Équipe.

À quel point vous sentez‐vous cultu­rel­le­ment fran­çais ? Le fran­çais est‐il votre langue prin­ci­pale à la maison ?
Honnêtement, c’est de moins en moins vrai aujourd’hui. Cela fait long­temps que je vis ici main­te­nant. Si vous m’aviez posé la ques­tion il y a dix ans, j’au­rais proba­ble­ment répondu que je me sentais plus fran­çais qu’an­glais. Aujourd’hui, ce n’est plus du tout le cas. Je me sens très britan­nique. Je vis ici, tous mes meilleurs amis sont ici, j’ai fait ma scola­rité ici, je m’en­traîne ici. Évidemment, mes parents sont toujours fran­çais, donc on parle fran­çais en famille et avec mes cousins qui vivent là‐bas. Mais mes racines sont désor­mais bel et bien ancrées à Londres. 

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.