Véritable conte de fée de cette édition 2026 de Wimbledon avec sa qualification en demi‐finales, Arthur Fery, qui représente la Grande‐Bretagne, suscite beaucoup d’intérêts en France alors qu’il est né à Sèvres, dans les Hauts‐de‐Seine, et qu’il est le fils de deux français, dont le père n’est autre que Loïc Fery, actuel président du club de football du FC Lorient.
Interrogé en conférence de presse sur cette double culture, le joueur de 23 ans a tenu à réaffirmer son attachement à son pays d’adoption. Extrait publié chez nos confrères de L’Équipe.
À quel point vous sentez‐vous culturellement français ? Le français est‐il votre langue principale à la maison ?
Honnêtement, c’est de moins en moins vrai aujourd’hui. Cela fait longtemps que je vis ici maintenant. Si vous m’aviez posé la question il y a dix ans, j’aurais probablement répondu que je me sentais plus français qu’anglais. Aujourd’hui, ce n’est plus du tout le cas. Je me sens très britannique. Je vis ici, tous mes meilleurs amis sont ici, j’ai fait ma scolarité ici, je m’entraîne ici. Évidemment, mes parents sont toujours français, donc on parle français en famille et avec mes cousins qui vivent là‐bas. Mais mes racines sont désormais bel et bien ancrées à Londres.
Publié le jeudi 9 juillet 2026 à 15:45



