Comme il y a un an presque jour pour jour, au même endroit et au même stade de la compétition, il n’y a pas vraiment eu match entre Novak Djokovic et Jannik Sinner, ce vendredi, en demi‐finales de Wimbledon.
La faute à un numéro 1 mondial beaucoup trop fort, qui a tout fait mieux que le Serbe.
Pour preuve, il n’a même pas concédé une seule balle de break en 2h20 de jeu, enfin si, une seule, effacée de manière magistrale par un ace au T au début du troisième set. Un point en forme de mirage pour l’homme aux 24 titres du Grand Chelem et un résumé condensé de ce « choc », qui n’en a jamais été un.
Vainqueur 6–4, 6–4, 6–4, Jannik Sinner remet donc les pendules à l’heure face à son aîné, son modèle tennistique, contre qui il s’était incliné à la surprise générale en demi‐finales de l’Open d’Australie en janvier dernier.
Le tenant du titre rejoint ainsi Alexander Zverev en finale, facile vainqueur d’Arthur Fery quelques minutes plus tôt. Il tentera ainsi de confirmer son impressionnante série d’invincibilité face à l’Allemand (neuf victoires consécutives, dont quatre en 2026).
Une finale peut‐être plus équilibrée qu’elle en a l’air maintenant que Sascha a décroché son premier titre du Grand Chelem à Roland‐Garros, qu’il joue libéré, qu’il n’a plus grand chose à perdre, et surtout tout à gagner.
Publié le vendredi 10 juillet 2026 à 19:41



