Alex Corretja : « L’absence d’Alcaraz est un véri­table enfer. Quand il ne joue pas, ce sont Sinner ou Djokovic qui prennent le relais, mais les émotions sont complè­te­ment différentes »

1142

Toujours blessé au poignet et absent depuis le 15 avril dernier, Carlos Alcaraz commence à impa­tienter ses fans et certains obser­va­teurs. C’est notam­ment le cas de son compa­triote, Alex Corretja, qui s’est exprimé il y a quelques jours dans les colonnes de Marca.

« Ne pas avoir Carlos sur les courts, c’est un véri­table enfer. Nous avons perdu une partie de notre magie, de notre essence… Cela ne veut pas dire que je ne vis pas cela avec le même enthou­siasme, car quand on aime le tennis, il y a des choses inté­res­santes. À Roland‐Garros, sans Carlos, puis après les défaites de Sinner et de Djokovic, on a eu l’impression que le monde s’ouvrait. Le tournoi est devenu très inté­res­sant. Mais l’absence d’Alcaraz n’est plus seule­ment une ques­tion de tennis, c’est une ques­tion de tension, d’enthousiasme que l’on ressent le jour où il joue ; quand il ne joue pas, ce sont Sinner ou Djokovic qui prennent le relais, mais les émotions sont complè­te­ment diffé­rentes. Quand je commente un match de Carlos, il y a énor­mé­ment de monde qui suit avec passion. C’est une situa­tion simi­laire à celle que l’on vivait quand Nadal était là. Leur présence ou leur absence change beau­coup la donne. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.