Zverev n’est plus le même : « C’est mon objectif cette saison et, je l’es­père, pour le reste de ma carrière »

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Longtemps critiqué pour son jeu jugé trop atten­tiste, Alexander Zverev a souvent été invité à prendre davan­tage d’ini­tia­tives. Solide derrière sa ligne de fond, l’Allemand s’est régu­liè­re­ment vu repro­cher un manque d’agres­si­vité, notam­ment en coup droit.

Libéré par son sacre à Roland‐Garros, le numéro 3 mondial a affiché un visage bien plus offensif durant sa campagne à Wimbledon, où il a notam­ment démontré les progrès réalisés avec son coup droit. Battu en finale par Jannik Sinner, Zverev assure toute­fois qu’il ne compte pas revenir en arrière.

« Décider de frapper votre coup droit aussi fort que possible, je pense que c’est toujours une bonne idée. C’est quelque chose que j’ai beau­coup travaillé depuis le début de la saison, et je ne m’en suis pas caché. Quand l’op­por­tu­nité se présente, je frappe avec tout ce que j’ai. Que je mette la balle dans le court ou que je fasse une faute, ça dépend des jours. Mais je n’hé­site pas, j’y vais. C’est mon objectif cette saison et, je l’es­père, pour le reste de ma carrière. Mois après mois, j’ai l’im­pres­sion que c’est un coup qui fonc­tionne de mieux en mieux. On verra où j’en serai dans quelques mois. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.