« Carlos Alcaraz manque à tout le monde, et surtout à Jannik Sinner, qui ne parvient à donner le meilleur de lui‐même que lorsqu’il l’affronte », estime Vincenzo Santopadre

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En l’ab­sence de Carlos Alcaraz, éloigné des courts depuis le mois d’avril en raison d’une bles­sure au poignet droit, Jannik Sinner continue d’écrire l’his­toire. L’Italien est devenu le plus jeune joueur à remporter t tous les Masters 1000, a connu une immense décep­tion à Roland‐Garros, mais a immé­dia­te­ment rebondi en conser­vant son titre à Wimbledon.

Pour Vincenzo Santopadre, ancien entraî­neur de Matteo Berrettini et de Luca Van Assche, désor­mais dans l’équipe de Lorenzo Sonego, les perfor­mances du numéro 1 mondial ne doivent pas être mini­mi­sées malgré l’ab­sence de son prin­cipal rival.

« J’entends déjà certains objecter : ‘Mais Alcaraz n’était pas là’. Carlos manque à tout le monde, et surtout à Jannik, qui ne parvient à donner le meilleur de lui‐même que lorsqu’il l’affronte. Ce n’est pas un argu­ment qui doit nous préoc­cuper. Il faut féli­citer Sinner pour sa régu­la­rité, son sang‐froid et les grands progrès qu’il a réalisés au service », a souligné le coach italien dans des propos relayés par OA Sport.

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.