Feliciano Lopez, après le sacre de Sinner à Wimbledon : « Tout le monde pensait qu’il allait gagner Roland‐Garros en plus, sans Alcaraz, mais rien n’est garanti dans le tennis »

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Un mois et demi après sa grosse défaillance au deuxième tour de Roland‐Garros, Jannik Sinner a remis les pendules à l’heure en conser­vant son titre à Wimbledon. 

Dans des propos relayés par L’Equipe, l’ex‐12e joueur mondial et actuel direc­teur du Masters 1000 de Madrid, Feliciano Lopez, a salué la force mentale de l’Italien. 

« Il a montré une fois de plus beau­coup de rési­lience. La manière dont il a fini Roland‐Garros était triste et très inat­tendue. L’an passé, il avait perdu un match vrai­ment spécial contre Carlos. Et dans les deux cas, il s’im­pose ici. Ça nous montre à quel point il est fort menta­le­ment et à quel point il résiste dans la tête. Pour moi, c’est peut‐être sa force prin­ci­pale au‐delà du reste. C’est vrai­ment incroyable qu’il ait été encore capable de rebondir. Il y avait beau­coup de pres­sion sur lui avec le fait qu’il n’avait pas gagné de Grand Chelem jusque‐là cette saison. C’était aussi quelque chose qu’il devait gérer je pense. Tout le monde pensait qu’il allait gagner Roland‐Garros en plus, sans Carlos, mais rien n’est garanti dans le tennis. Être capable d’ar­river ici et de soulever le trophée, c’est très impressionnant. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.