Mouratoglou fait peur à tout le monde après le sacre de Sinner à Wimbledon : « Si l’on compare son niveau habi­tuel à celui qu’il a affiché à Londres, je dirais qu’il était à 65, 70 % de ses capacités »

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Comme à son habi­tude, Patrick Mouratoglou a utilisé son compte Instagram pour livrer son analyse sur le dérou­le­ment du dernier tournoi du Grand Chelem, à Wimbledon, où Jannik Sinner s’est imposé dans le tableau masculin.

Et l’en­traî­neur fran­çais a estimé que le numéro 1 mondial n’avait même pas joué à 70% de ses capa­cités, ce qui n’est pas très rassu­rant pour la concurrence. 

« Ce n’était pas une grande version de Sinner, et pour­tant, imaginez un peu, il a remporté un Grand Chelem. Ce Sinner‐là… Si l’on compare son niveau habi­tuel du mois dernier à celui qu’il a affiché à Wimbledon, je dirais qu’il était à 65 à 70 % de ses capa­cités. J’ai eu l’impression qu’il manquait de confiance. Oui, il a connu une très grande décep­tion à Roland‐Garros, mais ce n’est pas comme s’il n’avait pas bien joué. Et avant cela, il avait remporté plusieurs matchs sans en perdre un seul. Il devrait donc être extrê­me­ment confiant. En finale de Wimbledon, il a raté énor­mé­ment de coups droits, et il recu­lait sans cesse. D’habitude, il va toujours vers l’avant. Au niveau du retour de balle, il était loin d’être aussi bon. Même s’il a été très moyen, je pense que cela lui sera très utile pour l’avenir de savoir qu’il peut remporter un Grand Chelem en jouant à 70 % de son niveau habituel. »

A propos de l’auteur

Thomas S

Préférant sacri­fier des après‐midis dehors avec les copains pour suivre Roland‐Garros à la TV, Thomas a toujours eu le désir de vivre de sa passion. C’est par l’écri­ture et le jour­na­lisme qu’il concré­tise son rêve en inté­grant la rédac­tion de We Love Tennis en avril 2017 en tant que pigiste, avant de devenir rédac­teur en chef en août 2021. Une aven­ture vouée à se pour­suivre aussi long­temps que possible.