« Les rivaux de Jannik Sinner pensaient qu’il allait traverser une période de crise et il a répondu sans rien laisser trans­pa­raître », souligne Paolo Lorenzi

348

Victime d’une grosse défaillance dès le deuxième tour de Roland‐Garros, Jannik Sinner a parfai­te­ment réagi en conser­vant son titre à Wimbledon. 

Ancien 33e joueur mondial, consul­tant pour diffé­rents médias et direc­teur du Masters 1000 de Rome, Paolo Lorenzi a insisté sur le calme et la séré­nité du numéro 1 mondial. 

« Je pense qu’il est le numéro un, notam­ment dans sa façon d’affronter les diffi­cultés. Au cours de tous les matchs, il y a toujours un moment où l’adversaire peut l’emporter ou, en tout cas, te mettre en diffi­culté, car il est impos­sible de main­tenir ce niveau pendant deux ou trois sets. Il parvient à gérer les diffi­cultés qu’il rencontre lorsqu’il perd un tournoi, tout comme il le fait pendant un match On n’a jamais l’impression qu’il traverse un moment diffi­cile. En réalité, il souffre et ne le laisse pas trans­pa­raître face à ses adver­saires. Là encore, il a répondu face à des rivaux qui pensaient qu’il allait traverser une période de crise. »

A propos de l’auteur

Baptiste Mulatier

Accro au sport depuis toujours, Baptiste Mulatier s’est natu­rel­le­ment tourné vers le jour­na­lisme pour raconter les histoires qui le font vibrer. Au fil de sa forma­tion, il a colla­boré avec plusieurs médias, parmi lesquels Le 10 Sport, La Provence, Sport Buzz Business ou encore Foot01, avant de rejoindre We Love Tennis en 2020. Cette même année, il couvre son premier Roland‐Garros, une édition très parti­cu­lière disputée à l’automne en raison de la pandémie. Une expé­rience fonda­trice, point de départ d’une belle aven­ture qui se pour­suit désor­mais depuis six ans.